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"C’est le jour que j’ai choisi pour commencer ce journal, parce qu’aujourd’hui nous sommes morts parmi les morts : et ceci est un agon pour les morts, une chronique pour les vivants. Il n’y a pas d’autre façon d’exprimer cela. Il y a une correspondance entre le présent, cet engourdissement, cette inertie, et cette réalité passée d’une mort, dont le sens est symbolique, mythique, mais réel aussi dans son symptôme." Note d’Oriane (bic noir) : pourquoi faut-il que je sois presque toujours d’accord avec ce qu’écrivent les écrivains qui me plaisent ? Est-ce que cela signe une absence de personnalité, une faiblesse de l’intelligence ou est-ce simplement que je ne lis que ce que je suis ? Tout cela serait dramatique…
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